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Bonus de la Bande !

Ils ont écrit la guerre

Contes en Bande vous les lit

Affiche Ils ont écrit la Guerre – Lecture théâtralisée sur 14-18Contes en Bande réunit ici des extraits de textes d’auteurs témoins de la Première Guerre mondiale, ainsi que d’écrivains contemporains ayant écrit sur la Grande Guerre.
L’adaptation de la troupe de comédiens offre une « revue de livre » ou se mêle chansons, nouvelles, lettres et poèmes.
Un accordéon accompagne la lecture soulignant ou allégeant ce qui fut une des plus grandes “ boucheries ” humaines.

punaiseA l’école de musique et de danse de Trappes:
Le 14 Nov. à 20h30

A la médiathèque de Jouars-Pontchartrain:
Le 17 Nov. à 17h30

Ils ont écrit la Guerre – Les œuvres empruntées

Textes

Paroles de Poilus de Jean-Pierre Guéno
Les Thibault de Roger Martin du Gard
14 de Jean Echenoz
Voyage au bout de la nuit de Louis-Ferdinand Céline
Le feu d’Henri Barbusse
Ceux de 14 de Maurice Genevoix
Les croix de bois de Roland Dorgelès
Les femmes au temps de la guerre de 14 de Françoise Thébaud
A l’ouest, rien de nouveau d’Erich-Maria Remarque
Un long dimanche de fiançailles de Sébastien Japrisot
Les roses de Verdun de Bernard Clavel
Orages d’acier d’Ernst Jünger
Civilisation de Georges Duhamel
Au revoir là-haut de Pierre Lemaitre
Correspondances et carnet de guerre privés

Chansons

C’est Verdun, Bernard Joyet
Sous les ponts de Paris, paroles Jean Rodor, musique Vincent Scotto
La chanson de Craonne, une chanson de soldat
Femmes, que vous êtes jolies, poésie Edgard Favart, musique P. Codini
Rosalie, Théodore Botrel
La Madelon, paroles Louis Bousquet, musique Camille Robert

Poèmes

Il y a de Guillaume Apollinaire
La Légende du Coquelicot de John Mac Crae

Dans l’ensemble tout le monde souriait avec confiance puisque tout cela serait à l’évidence très bref, on allait revenir vite

Depuis que nous sommes ici, notre ancienne vie est tranchée, sans que nous ayons rien fait pour cela.

La vérité, mon lieutenant, j’vous jure. C’est trop d’maux pour les mêmes

lavez-vous, rasez-vous, peignez-vous et vous n’aurez rien à craindre.

“ Attaque aux gaz, les gaz, les gaaaaaz ! les gaaaaaz ! ”

En quatre ans, on en avait vu un paquet, des types morts de rire en recevant une balle allemande.

Il tomba en octobre 1918, par une journée qui fut si tranquille sur tout le front que le communiqué se borna à signaler qu’à l’ouest il n’y avait rien de nouveau.

Au-dessus de nous, partout, ça crépite ou ça roule, par longues rafales ou par coups séparés.

Au secours ! Au secours ! On assassine des hommes !

Cette jouissance impossible nous fascine jusqu’à l’égarement : boire, boire avec tout son visage, son menton, ses joues, boire à pleine auge.

La situation est simple, on est coincés : les ennemis devant vous, les rats et les poux avec vous et, derrière vous, les gendarmes.

Parfaitement, mon vieux, on nous fait chanter maintenant, comme autrefois à l’école : La Marseillaise, Le Chant du départ et La Madelon.

La France, dans toutes ses fibres, dans toutes ses couches sociales, est essentiellement pacifique !

j’avais envie de m’en aller, énormément, absolument, tellement tout cela m’apparaissait soudain comme l’effet d’une formidable erreur.

The poppies grow in Flanders fields

- Chez moi, quand on va arriver, dit l’un en rallumant sa cigarette, ça va être une sacrée fête…
Personne ne répondit. Le doute flottait dans tous les esprits.

“ Debout, femmes françaises, jeunes enfants, filles et fils de la Patrie. Remplacez sur le champ du travail ceux qui sont sur le champ de bataille… ”

ces Africains paraissent gais et en train. Ils vont, naturellement, en première ligne […] Ils sont faits pour l’assaut.

On la connaît, maint’nant, la guerre…

c’est la plus dangereuse conviction qui puisse s’enraciner dans le cerveau d’un homme d’Etat, que de croire la guerre inévitable !

La Première Guerre mondiale racontée par Contes en Bande

N’est-ce pas en nous que quelque chose serait mort si nous n’entendions, en remuant les cendres cent ans après, monter de l’hécatombe française, de l’énorme catastrophe d’une civilisation la parole humaine au timbre intact, joyeuse et désespérée, vibrante comme aux jours de la guerre, quand elle s’épanchait sur le papier d’un petit carnet noir ?

L’année 2014 qui s’annonçait allait être riche en commémorations de tous ordres. Contes en Bande a souhaité amener sa pierre à l’édifice de cet anniversaire en présentant un spectacle de lecture théâtralisée.

La troupe ne voulait pas se cantonner à la seule « boucherie » de la Première Guerre mondiale, et a essayé de s’intéresser au contexte de 14-18, à la manière dont les gens vivaient avant et après la guerre, aux familles qui ont traversé cette époque, à toutes les petites histoires, anecdotes, grandeurs ou bassesses, révoltes et soumissions.

Ils ont écrit la Guerre – La distribution

Adaptation

Jacques Maréchal

Choix des textes

Les lectrices et lecteurs
de Contes en Bande

Mise en espace

Line Beauchamps
et Jacques Maréchal

Lecteurs

Line Beauchamps
Bruno Beauchamps
Rosine Damais
Michel Delépine
Jacques Maréchal

Dominique Martineau
Maryse Simon
Marie-Paule Tilly
Denis Tison

Musique

Accompagnement vocal
Danielle Clique et Fabienne Wind
Accompagnement accordéon
Michèle Letourneau

Images

Création graphique
Maryse Simon d’après un dessin original Une fabrique de rata tiré du Carnet de guerre de son grand-père maternel, Paul Carteau.
Création vidéo Jacques Damais
Communication Maryse Simon

Remerciements

Remerciement à la Médiathèque des 7 Mares pour nous avoir encouragés à produire cette lecture.

Place au Public