Extraordinaire Quatrevingt-treize | Contes en Bande - Lecture théâtralisée

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Extraordinaire Quatrevingt-treize

Dans cette adaptation du roman de Victor Hugo, “Quatrevingt-treize”, Nous suivrons, avec Contes en Bande, la Flécharde à la recherche de ses trois mômes, le débarquement du Marquis de Lantenac venu fédérer la Vendée, la nomination de Cimourdain, commissaire de la République chargé de le guillotiner et le jeune capitaine Gauvain, soldat de l’an II, neveu du Marquis de Lantenac, épris de justice, de révolution et d’humanité.

punaise
Au Prisme

Le 16 Février à 20h30

Le 10 Février à 20h30

Entrée 15€

Quatrevingt-treize – Roman de Victor Hugo

Quatrevingt-treize est le dernier roman de Victor Hugo, dont l’action se déroule vers 1793.
Paru en 1874, il a pour toile de fond les plus terribles années de la Révolution française : la Terreur. À l’origine, ce roman devait constituer le dernier volume d’une trilogie romanesque consacrée à la Révolution française, dont L’Homme qui rit constituerait le premier volume, mais Victor Hugo n’a pas mené ce projet jusqu’à son terme (le deuxième tome sur la monarchie n’ayant jamais été rédigé). Quatrevingt-treize est l’occasion pour Hugo d’exposer les fruits de sa longue réflexion sur la Révolution française et sa légitimité tout en faisant implicitement référence à la Commune.

C’est en Vendée que Victor Hugo a placé le nœud de son récit.

“ Union! Union, citoyens! Le peuple veut qu’on soit uni. ”

Victor Hugo est un poète, dramaturge, prosateur et dessinateur romantique français, né à Besançon le 26 février 1802 (le 7 ventôse an X selon le calendrier républicain encore en vigueur) et mort le 22 mai 1885 à Paris. Il est considéré comme l’un des plus importants écrivains de langue française. Il est aussi une personnalité politique et un intellectuel engagé qui a joué un rôle majeur dans l’histoire du XIXe siècle.

Victor Hugo occupe une place marquante dans l’histoire des lettres françaises au XIXe siècle, dans des genres et des domaines d’une remarquable variété.

Ses choix, à la fois moraux et politiques, durant la deuxième partie de sa vie, et son œuvre hors du commun ont fait de lui un personnage emblématique de la Troisième République

C’était une bande vendéenne armée de fusils, de sabres, de faux, de perches, de bâtons; tous avaient des cocardes blanches, une profusion de rosaires et d’amulettes…

Il n’avait encvore aperçu que le terrible, l’horrible lui apparut

Un jour, la révolution sera la justification de la terreur.
Craignez que la terreur ne soit la calomnie de la révolution

La Tourgue était une haute et large tour, à six étages, percée ça et là de quelques meurtrières, ayant pour entrée et pour issue unique une porte de fer donnant sur un pont-châtelet fermé par un pont-levis…

On venait de tirer un coup de canon. Les échos s’emparèrent de ce bruit et en firent un fracas.

Tuer Lantenac, c’était tuer la Vendée; tuer la Vendée, c’était sauver la France.

Quand on pense que rien de tout cela ne serait arrivé si l’on avait pendu Voltaire et mis Rousseau aux galères!

J’étais leur commandant, je monte en grade, je suis votre soldat.

Extraordinaire Quatrevingt-treize – Lecture théâtralisée

S’emparer d’une œuvre…L’expression est souvent employée; comme s’il était évident qu’une œuvre, quelle qu’elle soit, se laisse emparer d’elle même sans aucune objection.
Une œuvre littéraire comme celle de Victor Hugo ne se laisse pas aborder sans réticence et sans se défendre, comme toute forme de présence elle a sa vie et ses exigences. Et plus on s’approche d’elle, plus on constate qu’elle est constituée de la chair des mots, de l’âme de son auteur. Elle est vivante autant que nous. Alors plutôt que de s’en emparer, il est préférable de l’honorer, de la servir et de la regarder comme un être qui ne demande qu’a vivre.

Le mot du metteur en scène

Notre travail commence là : se mettre au service de la vie de cette œuvre pour la donner à voir et peut-être plus encore, la faire entendre. C’est en cela que notre travail de lecture théâtralisée trouve son sens. Nous voulons avec humilité nous mettre à distance, nous effacer derrière le monument littéraire que représente Quatrevingt-treize et en être les modestes passeurs.
L’espace théâtral s’offre à nous avec toutes les possibilités techniques qui nous permettent de travailler à cette mise à distance de l’écriture. Pour ce faire nous utilisons, dans un récit croisé, la dimension cinématographique et la force de l’écriture pris en charge par les comédiens.

René Albold

Le mot du metteur en scène

Le récit s’amorce par la présence à l’écran d’une femme plongée dans la lecture du roman de Victor Hugo…Et si cette femme sortait de l’écran pour nous guider dans l’œuvre qui la passionne. La dimension poétique s’impose; les mots envahissent l’espace…Nous finissons par entrer dans l’écriture ou bien c’est elle qui s’immisce en nous. Un dialogue se met en place entre l’œuvre et le spectateur. Une distance toute théâtrale nous rapproche de l’écriture de Victor Hugo…Le temps théâtral se met au service d’une autre temporalité, celle de la rencontre avec l’infinité des émotions qui habitent cette écriture. A ce moment là, le théâtre advient et déploie toute la vie contenue dans l’œuvre.
Et nous les acteurs, où sommes nous ? Quelque-part.. Derrière, autour, dedans ces mots qui brillent un temps, pour que chacun d’entre nous en emporte un peu.

René Albold

Extraordinaire Quatrevingt-treize – La Distribution

Adaptation

Contes en Bande

Mise en scène

René Albold
dirige la compagnie Engrenage Théâtre

Lecteurs

Line Beauchamps
Maggy Bézert
Anne-Marie Clouet
Rosine Damais
Odile Morin

Fabienne Wind
Michel Delépine
Jacques Maréchal
Dominique Martineau
Jean-Claude Potier

Acteurs de la partie filmée

Lectrice
Michelle Fléchard
Réné-Jean
Gros Alain
Georgette

Rosine Damais
Fabienne Wind
Hélory Chauvin
Livia Berthier-Jacques
Cathy

Communication

Papier : Maryse Simon
Web : Line et Sarah Beauchamps Nicolas Bassereau

Au Violoncelle

Olivier Journaud

Régie Lumière

Maud Villeval

Images et Captation Vidéo

Jacques Damais
Fabien Lorget

Remerciements

A Dominique Bénaïm, Thierry Carreau et toute l’équipe du Prisme
A la Librairie du Pavé dans la Mare, pour ses judicieux conseils
A la Muse en scène pour le prêt de matériel
Aux bénévoles de l’association 3A pour leur soutien

Place au Public